Si vous êtes fans de guitare électrique, vous avez forcément vu sur scène sans le savoir à un moment ou à un autre l’invité de cette épisode, Mike Keneally.
En effet, Mike a joué derrière Joe Satriani, Steve Vaï, Frank Zappa et bien d’autres encore.
Pendant l’interview nous avons parlé entre autre de son excellent album Wing Beat Fantastic dont je vous propose quelques extraits avant l’interview comme d’habitude.
Cet album est intéressant à plus d’un titre, les chansons sont complexes sans être alambiquées, il y a bien sûr beaucoup de guitares mais ce n’est clairement pas un album de shredder dans le mauvais sens du terme. Vous y trouverez un soin pour les mélodies qui vous rappellera forcément les Beatles.
Admirateur absolu comme toi d’Eddie Van Halen et « Docteur EVH » auto-proclamé ton projet Frankenstrat ne pouvait que m’enthousiasmer !
Qui n’a pas fantasmé devant cette énigmatique « Strat » sur la pochette de l’ébouriffant 1er album dont les stripes mêmes s’en trouvaient décoiffées ?…Les récentes circonstances ont voulu que je réalise, avant toi, ce qui n’était pas un projet pour moi, et tout ça finalement grâce à toi…
Comme on aura sûrement perdu du monde là , en résumé donc : je tiens aussi ma Frankenstrat sur laquelle tu m’as très gentiment (et très sportivement !) branché (dans tous les sens du terme) vu que « l’occasion faisait le larron » ! (voilà, les lecteurs sont revenus…).
Après quelques semaines de découverte, laisse moi te donner quelques premières sensations différentes par rapport à sa petite sœur la Wolfgang ; puisqu’un comparatif de spécs serait tout aussi ennuyeux qu’inutile (un peu plus de 30 ans séparent ces deux guitares…).
Évidemment et tout le monde l’aura compris, on parle ici d’une copie néanmoins très fidèle à l’originale (jusqu’aux attaches de sangle rustiques !) ; la seule différence majeure étant qu’elle est équipée d’un vibrato Floyd avec D-Tuna et non d’un modèle vintage type strat.
Intéressons-nous donc aux particularités de la bête purement liées au jeu… : cette chère Frankenstrat fait définitivement prendre conscience d’une chose essentielle concernant le père Ed. (on le savait, mais ça confirme !) c’est qu’une bonne partie de son jeu est… percussif !
Il ne faut en effet pas oublier que notre bonhomme dans sa prime jeunesse a tâté du piano, puis de la batterie avant de jeter son dévolu sur la six cordes… ceci expliquant évidemment cela…
Pourquoi l’évoquer ? Tout simplement parce que les cordes de la Frankenstrat sont, « un peu plus qu’un chouille » éloignées du manche par rapport à celle de la Wolfgang. « Et donc » me demanderas-tu ?…
La course de la corde, avant que celle-ci ne vienne s’écraser sur le manche, étant plus importante, le jeu percussif devient plus évident voire rendu quasi obligatoire, avec la Frankenstrat !
Je m’en suis rendu compte en plaçant (après quelques jours à peine) certaines rythmiques plus facilement sur la Frankenstrat que sur la Wolfgang (un comble quand on connait le confort de cette guitare !), notamment les riff (intro et thème principal) de « Beautiful Girls« , parmi les plus difficiles à réaliser (selon moi) du répertoire d’EVH ; non par leur complexité d’accords (très simples, excepté un !) mais par… ce swing inimitable qui fait toute la saveur de ce titre…
Dans la même veine de « jeu en percussion » facilité par le « monstre », je pourrais citer aussi « On Fire« , « Atomic Punk » ou encore « The Full Bug » (« Diver Down » bien sûr et pas « VH I »)
Le riff de « Beautiful Girls » interprété sur ma Frankenstrat branchée sur Guitar Rig:
Mais à tout avantage son revers… puisque certaines techniques demandent plus d’efforts sur la Frankenstrat tels les « Unisson bends » ces fills (et il sont légions) qui remplissent « Fools » en fin de titre… alors que sur la Wolfgang, la proximité des cordes aidant, c’est de la pure crème à jouer…
Voilà donc pour quelques sensations de prise de contact avec la Frankenstrat, en pension chez toi pour quelques semaines, parce que c’était tout d’abord la moindre des choses et aussi parce qu’elle m’a rappelé à l’ordre concernant certains fondamentaux déjà longuement évoqués ici… et dont le non respect a eu pour conséquence :
Somebody get me a doctor (oh, yeah !) Somebody get me doctor (Oooh, Oooh !) Somebody get me doctor (Aaah, Yeah !) (Oooh !) Somebody give me a shot !
Cela faisait plusieurs fois que le nom de Kenny Serane était apparu sur mon radar, je l’avais même croisé au salon Music & You en 2010 je crois bien.
Il était grand temps de le rencontrer enfin pour parler guitare et de son nouvel album Rainbowmaker.
Vous pourrez entendre dans son album à quel point Kenny a plus d’une corde à son arc, oui il est capable de shredder mais son vocabulaire musical est bien plus étendu et au travers de Rainbowmaker vous découvrirez un compositeur sachant écrire de belles mélodies.
A l’occasion de la sortie de son album solo Transition, j’ai eu l’occasion de rencontrer l’immense Steve Lukather pour une interview vidéo.
Ce fût bien sûr un grand moment pour moi car j’ai encore en mémoire les longues heures passées à visionner non-stop une cassette VHS (eh oui, ça ne nous rajeunit pas) où Steve expliquait tous ses plans. Alors, le rencontrer et l’interviewer, vous imaginez bien que j’étais aux anges !
Sujets abordés durant l’interview :
Sa nouvelle guitare Ernie Ball Music Man Luke III
Son album solo Transition (que je trouve personnellement très réussi)
On a tous dans la tête le riff de synthé entêtant de « The Final Countdown » d’Europe, en tout cas c’est ce que m’évoquait ce groupe jusqu’à ce que j’écoute ce nouvel album « Bag Of Bones » qui m’a fait découvrir une musique puissante et très rock.
Ce fût donc avec grand plaisir que je suis allé interviewer John Norum, soliste du groupe.
Je suis très heureux de vous présenter dans cet épisode une interview d’Eric Sauviat qui est un musicien que je suis depuis longtemps, depuis même bien avant que je songe même à lancer La Chaîne Guitare ! C’est dire.
Eric a une profondeur de son vraiment exceptionnel. Je suis sûr que les clips audios enregistrés avant le concert vous permettront d’apprécier la pureté de son son et la qualité de son phrasé.
Si jamais Eric passe dans votre coin, avec son groupe ou derrière une start comme Isabelle Boulais, Francis Cabrel ou Zacchary Richard et bien d’autres encore, ne le ratez surtout pas !
Rappel : vous avez trois manière de participer au concours pour gagner une des deux pédales Custom77 mentionnées dans l’épisode #176 (tirage le 25/12/12) :
La Chaîne Guitare continue son exploration du Jazz, après l’interview de Biréli Lagrène dans l’épisode #170, voilà celle de Pierrejean Gaucher.
Il a sorti un album (Melody Makers II) qui a su me plaire par ses belles compositions, ses beaux moments de guitare et cette configuration singulière en trio avec un violoncelliste et un batteur.
En plus, comme vous pourrez en juger durant l’interview, Pierrejean est intarissable quand il s’agit de parler de musique, de guitare, de matos, etc. ce qui ne gâte rien.
It seems that the countries from northern Europe have something special to have so many incredible guitar players, Mika Tyyskä from Finland and also known as Mr Fastfinger is one of them.
« In Motion » is a great music album full of superb guitar playing. Yes you will hear some heavy shredding in there but this is NOT your typical shredder’s album, it’s way more than that. Mika’s music is both intriguing and enjoyable.
Extracts from « In Motion » played before the interview:
De retour dans le gros rock musclé dans cet épisode avec l’interview de David et Antony les guitaristes du groupe français Headcharger.
J’ai découvert il y a quelques mois l’album Slow Motion Disease qui m’a bien décrassé les oreilles, du coup quand l’opportunité s’est présentée de faire une interview avec les guitaristes j’ai sauté dessus.
J’ai découvert ce guitariste grâce à Sémi de Muzicosphere qui avait relayé une vidéo de Brice en train de faire des démos de guitares au MusikMesse, cette vidéo m’avait scotché et j’avais donc ajouté Brice sur ma « watch list » des guitaristes.
Ce musicien est vraiment extraordinaire, un touché extraordinaire avec une énergie terrible. Je kiff grave.
Extraits avant l’interview:
Harder Better Faster Stronger – What About Your Mom