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Interview Olivier Mugot, un excellent guitariste de Jazz

Publié le 3/01/2013

Voilà un épisode où l'on reparle de Jazz avec Olivier Mugot dont l'album Distance(s) m'a beaucoup plu.

Etant donné ma relative faible culture Jazz c'est toujours un plaisir encore très récent pour moi que de plonger dans cette musique qui peut paraître pour moi parfois un peu intimidante à écouter (sans même parler d'en jouer !).

Avec cet album, Olivier évite avec brio l'écueil de ce que j'appelle le Jazz-Intello ennuyeux ou en tout cas uniquement accessible aux initiés et aux oreilles bien éduquées.

Bonne écoute et surtout une bonne année 2013 remplie de notes de guitares,

Pierre.

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3 Responses to Chronique Ampli – Le point à point versus le circuit imprimé #Backstage

  1. JEAN PIERRE BRANCHU dit :

    D’accord pour l’ensemble. Pour ma part je pense que pour le cablage point à point le plus grand avantage n’est pas le son mais la facilité de dépanner et d’améliorer ou modifier le circuit. L’avantage du circuit imprimé ( Pierre pas circuit intégré ) est le fait que les connections sont plus courtes et peuvent (si le circuit n’est pas fait totalement en automatique mais modifié à la main) diminuer les bruits parasites. Il y a aussi le fait de pouvoir faire des plans de masse comme on le veut qui diminuent également les bruits parasites et la « ronflette ». Pour un ampli « basique à lampe » il est bien plus facile de le faire point à point du fait du peu de composants. Si on regarde un pro junior qui est à circuit imprimé on constate qu’il y a une nappe ( plusieurs cables moulés ensembles) pour chaque lampe avec connections qui peuvent provoquer une panne et augmenter le bruit entre cables. Pour ce dernier cas c’est l’économie qui à fait que c’est en circuit imprimé. La question est : aurais ce été plus cher en point à point ?
    Ceci n’est que mon avis personnel qui peut être controversé.

    • pjournel dit :

      Merci de ton retour Jean-Pierre.

      Désolé si ma langue a fourché en disant circuit intégré au lieu de circuit imprimé. En tant qu’ingénieur électronique, c’est la honte pour moi !

      Pour compléter ton point, sans connaître en détail les processus de fabrication industriels des amplis, je pense que fabriquer un ampli en circuit imprimé est bien plus facile à fabriquer car le processus est automatisable à grande échelle. Alors que le point à point, je ne pense pas. D’où la probable différence de prix à la production.

      Pierre.

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